Pourquoi il n’y a aucune cigarette par terre au Japon? pourquoi on garde sa cigarette 5min dans la main parceque le sol est trop propre?
Bien qu’ayant vu des affiches au Japon auquelles je n’avais strictement rien comprit, on connait maintenant la raison ( du moins, je).
Vous aviez certainement déjà vu le trailer qui trainais sur internet, le documentaire “Suck my Geek” à enfin été diffusé à la TV! Sur Canal+ Vendredi 28 novembre. Et, joie, il n’était pas du tout décevant! Ca fait plaisir de voir tout une culture générationelle enfin reconnus en France. De ne plus voir les GEEK restreint à être des nolife obsédé par l’informatique, un Geek c’est plus que ça et le reportage le montre bien. Ce n’est pas étonnant puisque ce sont des GEEK qui le réalisent mais cela fait chaud au coeur. Si vous avez raté la diffusion, vous pouvez toujours aller chercher le torrent qui est très bien seeder à l’heure actuel. Jusqu’a ce qu’on ai droit a une redifusion. Seul bémole: pour moi c’est trop cours, je me serai gaver de paroles de geek encore des heures et j’aurais aprécier que la reflexion soit poussé encore plus loin!
Ok, ouais, d’accord, on nous prend pour des cons.
They can restart it :fear:
Deux ans après sa demande initiale, la Sacem vient finalement d’obtenir de la CNIL le droit de procéder à des collectes d’adresses IP sur les réseaux P2P lorsqu’elle constate des infractions au droit d’auteur. Avec la mise en oeuvre de l’accord Olivennes, c’est une machine de guerre anti-piratage qui se déploie, avec une notion assez particulière de la Justice…
Bon, ok, mais encore…?
Le 18 octobre 2005, la CNIL avait surpris les ayants droit de l’industrie musicale en s’opposant fermement à ce que la Sacem, la SCPP et la SPPF procèdent à des contrôles radar sur les réseaux P2P pour engager systématiquement des procédures d’avertissement et de sanctions à l’encontre des P2Pistes contrevenant au droit d’auteur. La Commission avait notamment “estimé que les dispositifs présentés n’étaient pas proportionnés à la finalité poursuivie“, dénonçant une “collecte massive de données à caractère personnel“.
Le 23 mai 2007, sanction du Conseil d’Etat. La haute cour administrative décide d’annuler la descision de la CNILen jugeant que le procédé souhaité, au vu du nombre massif d’infractions au droit d’auteur, n’était pas disproportionné. Elle reproche à la CNIL d’avoir injustement refusé la demande, mais lui donne tout de même raison sur le fait que les messages d’avertissement ne pouvaient pas être directement transmis par les fournisseurs d’accès, qui n’en ont pas le droit. La liaison entre l’adresse IP et le nom de son titulaire doit être demandée par un juge.
C’est donc logiquement que la CNIL, à qui un nouveau dossier a été soumis, suit la décision du Conseil d’Etat. La Commission a donné il y a quelques jours son feu vert à la Sacem, qui peut désormais procéder à un relevé automatisé d’infractions sur les réseaux d’échange de fichiers, et relever les adresses IP de ceux qu’elle voit mettre des fichiers musicaux en partage sans autorisation. En clair, la Sacem dispose de pouvoirs d’enquête qui lui sont délégués par la puissance publique, pour défendre ses intérêts. Le principe est déjà choquant, mais il est en plus renforcé par l’accord signé sous l’arbitrage de Denis Olivennes par les ayants droits de la musique et du cinéma, les pouvoirs publics et les fournisseurs d’accès.
En effet l’accord prevoit la création d’une autorité chargée de mettre en oeuvre un mécanisme d’avertissement et de sanctions administratives (suspension puis suppression de l’accès à Internet), et prévoit explicitement qu’elle agira “sur plainte des ayants droit, directement ou à travers les structures habilitées par la loi à rechercher les manquements au respect des droits“. En tant que plaignants, la Sacem, la SCPP et la SPPF se voient donc confiés par la CNIL et le gouvernement le droit de collecter elles-mêmes les preuves qu’elles présenteront sans débat contradictoire devant l’autorité administrative qui imposera automatiquement les sanctions. Un cas unique dans le paysage judiciaire français. A moins que le Parlement ne s’oppose à cette privatisation de la justice…
Bon, bah, ca annonce rien de bon tout ça… apres la super pastille écolo, parceque nous en France, on s’inquiete pour la planete, mais juste en France et pas en Chine ( hein, vive les super contrats plein de milliards d’euros.. ), bref “wait & see”…
Le Parti Pirate Francais à publier un nouveau communiqué de presse, extrait:
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“Les accords signés sous la houlette de Sarkozy entre les FAI et les industries culturelles à la suite de la mission FNAC-Olivennes confirment une véritable dérive stalinienne.
Ces accords prévoient de faire résilier les accès internet des internautes téléchargeurs par l’Autorité de Régulation des Mesures Techniques. Nous dénonçons cette privatisation de la justice. Qui plus est, l’Etat français prétend créer une base de donnée des internautes résiliés, ce qui est scandaleux, mais peu étonnant de la part d’un pouvoir qui fiche toujours plus les citoyens et leur ADN.
Les accords imposent aux FAI de commencer à filtrer l’internet, comme cela se fait en Chine. Que personne ne s’y méprenne : en faisant mettre en place le filtrage sous couvert de la protection du droit d’auteur, Sarkozy étend simplement ses moyens techniques de contrôle des médias, contrôle dénoncé par les syndicats de journalistes français.“
Lisez donc la suite sur leur site!
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